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Assemblée Générale 2019

Elle a bien eu lieu le samedi 6 avril, à la bibliothèque de l’Arsenal, à Paris.
Le spectacle d’une durée d’une heure vingt. (montant de sa prestation, pour deux artistes, 1500 €) a eu lieu au Café Louise, boulevard Saint-Germain, salle équipée d’un piano, qui peut accueillir 70 personnes.
Ce café organise des repas, ou apéritifs, sur place. Voilà le montant incluant la location du piano : pour 40 menus, cela porte à 3800 € le coût de la soirée.
Malgré le montant conséquent, on peut estimer que cette AG exceptionnellement parisienne aurait pu être l’occasion de rencontrer des membres peu coutumiers de la réunion, et donc justifier une telle dépense. Mais nous étions peu nombreux cette année suite à des défections.

AUX MIRBEAUPHILES

Aujourd’hui, 6 avril 2019, à l’occasion d’une AG presque déserte et, ce nonobstant, ruineuse pour les finances d’une petite association (4 000 € !), a été signé l’arrêt de mort de la Société Octave Mirbeau. J’ai donc décidé, comme je l’avais annoncé, de mettre un terme à une très longue et très prolifique activité au sein de cette association : en 2020, je ne renouvellerai pas une cotisation qui, de toute façon, aurait toutes les chances d’être inutile.

Cette association littéraire, je l’ai fondée il y a plus d’un quart de siècle, à la BM d’Angers, et plusieurs d’entre vous étaient présents, le 28 novembre 1993, cependant que d’autres nous ont prématurément quittés. Elle a produit un travail énorme, impressionnant même, peut-être même unique, tant en terme de publications que d’initiatives multiples, qui ont culminé avec la commémoration mondiale d’Octave Mirbeau en 2017-2018. Ce travail n’a été possible que parce que j’ai pu mobiliser un grand nombre d’amateurs d’Octave, soucieux de promouvoir son œuvre et ses combats et désireux de rester fidèles à ses valeurs. Ces vingt-cinq années de combats incessante pour faire reconnaître, a travers le monde, le génie et l’actualité de l’auteur de L’Abbé Jules ont nécessité énormément d’huile de coude. J’y ai dépensé beaucoup de temps et d’énergie et j’ai consenti de très gros efforts financiers pour permettre, notamment, la publication papier du Dictionnaire Mirbeau, ainsi que de nombre d’autres volumes qui, sans cela, n’auraient pas vu le jour. Mais j’ai eu l’énorme satisfaction de constater que tous ces efforts avaient abouti bien au-delà de mes espérances les plus folles : les œuvres de Mirbeau ont toutes donné lieu à des éditions critiques et sont toutes accessibles en ligne ; elles sont de nouveau traduites et publiées en toutes sortes de langues ; les études mirbelliennes se sont multipliées dans toutes sortes de pays, y compris le Cameroun, l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, l’Uruguay, le Montenegro et la Chine ; le Dictionnaire Mirbeau en ligne approche le million de visites ; les spectacles Mirbeau foisonnent ; nos deux sites Internet, qui donnent accès à 1 300 articles en 30 langues, sont une source inépuisable d’informations pour les chercheurs et lettrés du monde entier ; et, grâce aussi à l’énorme travail réalisé sur Wikipédia, et maintenant sur Facebook, le regard porté sur Mirbeau a complètement changé : il est désormais parfaitement connu et reconnu à travers le monde, comme un écrivain de toute première importance.

Malheureusement, comme beaucoup d’entre vous le savent, j’ai eu de gros soucis personnels qui ont absorbé mon temps, mon énergie et mes pensées, et qui, par voie de conséquence, m’ont interdit de continuer à assumer une masse de responsabilités. Force m’a été de me décharger un peu et, en particulier, de passer la main pour ce qui est de la présidence de la Société. Pour faciliter ma succession, j’ai proposé aux trois successeurs potentiels de se partager l’ensemble des tâches, dont je leur ai établi une liste, agrémentée d’informations indispensables et de conseils utiles. Mais – c’est triste à dire – ce partage n’a pas eu lieu, faute de motivations, je suppose, pour deux d’entre eux, et mon successeur, débordé et fort peu disponible, s’est vite trouvé complètement dépassé et incapable de faire face, bien que je lui aie fourni toutes les données utiles et que j’aie continué d’assumer nombre de tâches au cours des onze mois qui ont suivi la précédente AG de Triel : non seulement j’ai mené à son terme le n° 26 des Cahiers Mirbeau, le plus beau de la série, mais je me suis occupé des abonnements et des factures, j’ai continué à transmettre à notre webmaster toutes les innombrables et presque quotidiennes mises à jour de nos sites, et j’ai mené, sur cinq sites de Facebook consacrés à notre auteur, un gros travail de vulgarisation permettant de toucher un public nouveau.

Dans cette situation nouvelle s’est posée la question de l’avenir de la SOM et des Cahiers Mirbeau. Pour pouvoir se débarrasser de charges décidément beaucoup trop lourdes pour ses frêtes épaules (?), mon successeur a contacté les Classiques Garnier, dans l’espoir qu’ils puissent désormais publier les COM. Ignorant, au départ, de ce qu’étaient ces gens, je ne saurais le lui reprocher : je ne l’ai découvert qu’après. Le CA de la SOM a donc eu à examiner un projet de contrat complètement hallucinant : les commerciaux (et commerçants) de Garnier proposaient de tout prendre sans rien donner en échange ! Le 27 octobre, après de nombreuses discussions, nous avons donc jugé ce projet de contrat inacceptable en l’état. Et nous avons adressé à Garnier une série de questions et de propositions auxquelles il n’a pas été répondu au cours des deux mois suivants.

Heureusement nous avons reçu, quasiment en même temps, des propositions extrêmement alléchantes des éditions angevines et alternatives du Petit Pavé, qui impriment nos Cahiers et avec qui les relations sont excellentes à tous points de vue. Ces mirbeauphiles patentés, qui ont publié à leurs frais Un gentilhomme, nous proposent une coédition à des conditions extrêmement intéressantes pour nous, et une publication sous deux espèces : papier et numérique à bas prix, ce qui permet de toucher un beaucoup plus large public. Les ressources de la SOM auraient été garanties, et conséquemment sa survie, et les Cahiers Mirbeau, « tels qu’en eux-mêmes enfin », auraient eu de très beaux jours devant eux… À ceux qui seraient intéressés, je puis naturellement, afin que nul n’en ignore, faire parvenir les deux projets de contrat, agrémentés des réflexions et propositions des uns et des autres.

L’éthique éditoriale du Petit Pavé, fondateur de l’Autre Livre et de l’Autre Salon, est totalement conforme à celle de la SOM telle que je l’ai conçue et maintenue au cours du quart de siècle écoulé. Et ses propositions de partenariat respectueux sont aux antipodes de celles de marchands de soupe uniquement soucieux de réaliser de petits profits, multipliés par le nombre de publications à bas coût, mais vendues à un prix exorbitant, sur le dos des chercheurs et des universitaires avides d’être publiés à n’importe quel prix pour assurer leur survie universitaire : publish or perish, dit-on chez les Anglo-Saxons... Une association soucieuse d’éthique, telle que la SOM, ne saurait bien évidemment sacrifier ses valeurs, son indépendance et ses exigences éditoriales à ce type de commerçants sans scrupules. Il y a là, en effet, deux logiques antipodiques : d'un côté, des commerçants qui ne cherchent qu'à faire du profit – notamment sur le dos des bibliothèques, traitées (traites !) comme des vaches à lait ; et, de l'autre, une association comme la SOM et un éditeur alternatif , comme le Petit Pavé, qui n'ont pas pour moteur le profit, mais obéissent à une éthique éditoriale. Le récent refus du CNL de renouveler la subvention accordée à la SOM depuis 25 ans rendait encore plus indispensable de poursuivre le partenariat avec un allié fidèle, proposant des débouchés particulièrement intéressants.

En l’absence de toute réponse des commerciaux de Garnier, et au vu des mirbeaubolantes et amicales propositions du Petit Pavé, j’en ai légitimement conclu, comme beaucoup d’autres, qu’il ne restait plus qu’à finaliser le contrat de coédition en mettant au point quelques détails, au cours d’une conférence téléphonique qui aurait pu se dérouler fin décembre. Mais elle n’a pas eu lieu, car mon successeur, décidément incapable d’assumer ses responsabilités et désireux de s’en décharger au plus vite, comme il l’a écrit carrément à l’époque et redit aujourd’hui, a cru naïvement avoir trouvé en Garnier la solution à ses problèmes… Il s’est donc obstiné, a convaincu plusieurs membres du CA en prétextant que Garnier pouvait être utile pour pénétrer dans les universités (comme si Mirbeau n’y était pas de plus en plus présent !) et s’est cru autorisé à signer le léonin contrat Garnier. Face à mes protestations et à mes démonstrations argumentées et corroborées par des connaisseurs, un membre du CA a changé d’avis, trois ont demandé que la discussion continue, et deux ne se sont pas exprimés publiquement, bien qu’ils ne soient pas favorables à Garnier. Depuis deux partisans de Garnier ont démissionné. Dans ces conditions, il était naturellement impensable – et pas seulement aberrant du point de vue des intérêts et de l’avenir de la SOM — de faire comme si de rien n’était. Et c’est pourtant ce que mon successeur a eu le culot de faire, derrière mon dos et sans prévenir le CA, trois jours avant l’AG d’aujourd’hui, qui aurait pu être un lieu de débat et de décision ! Il a préféré mettre les mirbeauphiles devant le fait accompli ! C’est vraiment inouï !

Bien sûr, je pourrais contester, porter l’affaire devant les tribunaux, et faire annuler ce contrat aberrant (qui n’a d’ailleurs pas encore été signé par les commerciaux de Garnier, si j’en crois mon successeur). C’est tentant, évidemment, car cela permettrait de sauvegarder l’honneur de la SOM, salement mis à mal, et de poursuivre la publication de nos Cahiers. Mais que de gaspillages de temps, d’énergie et d’argent en perspective ! Je préfère conserver mon énergie pour poursuivre les combats d’Octave et publier de nouveaux volumes dignes de toute la série : ce qu’est devenue la SOM, en de pareilles mains, me déplaît souverainement, et je ne m’obstinerai certes pas à vouloir sauver à n’importe quel prix le Titanic du naufrage programmé…

Car signer avec Garnier, cela veut dire que la SOM, devenue totalement inutile, n’aura plus de ressources ; que le n° 27 de nos Cahiers, s’il voit jamais le jour, sera réduit à 185 pages, dépourvu de toute illustration et privé de couverture originale ; que nombre de bibliothèques désargentées cesseront de recevoir les exemplaires que nous leur donnions ; et que nous perdrons toute chance de toucher de nouveaux lecteurs grâce à la présence des COM dans tout plein de salons et, surtout, sur Internet. Dans ces conditions, l’intérêt est complètement nul, et je préfère de beaucoup, pendant le temps qui me reste à vivre, continuer à faire œuvre utile.

Je pourrais maintenant fournir aux mirbeauphiles des informations qui achèveraient de discréditer la SOM telle qu’elle est devenue au cours des derniers mois. Si les mirbeauphiles du monde entier savaient qui  a saboté le Dictionnaire Mirbeau en ligne, et même prétendu l’avoir carrément sabordé, ce qui n’était heureusement pas le cas, ils en tomberaient sur le cul (excusez la vulgarité de l’expression). Et si je leur disais qui a, derrière mon dos et sans prévenir le CA, essayé – en vain, bien sûr – d’obtenir les mots de passe permettant d’accéder au dictionnaire afin de les redonner… au saboteur, lequel, de surcroît, menaçait dérisoirement la SOM, vous seriez encore plus éberlués. Plusieurs d’entre vous connaissent les noms de ces deux personnages, que je n’ai pas dévoilés jusqu’à présent, car j’avais le souci de ne pas déshonorer la SOM et espérais encore la sauver avant qu’il ne soit trop tard. Mais maintenant cela ne m’importe plus vraiment…
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Je quitte sans regret des « amis » à qui j’avais accordé ma confiance, mais qui m’ont bassement trahi et que je ne reverrai plus jamais. Mais je suis sûr qu’il reste beaucoup de mirbeauphiles honnêtes, sincères et désireux de poursuivre le travail en commun. À ceux-là je propose de me contacter rapidement afin que nous puissions prochainement décider ensemble de la suite de notre collaboration.

J’attends donc de vos nouvelles. Et je vous adresse mes mirbelliennes et fidèles amitiés.
Pierre MICHEL, Fondateur de la Société Octave Mirbeau
Ancien président de la Société OctaveMirbeau (1993-2018)
Rédacteur en chef des Cahiers Octave Mirbeau
Agrégé, docteur ès Lettres, H.D.R. Université d’Angers

Autres précisions

Les Paradoxes d'Octave Mirbeau.
Avec un an de retard, les Actes des séminaires Mirbeau de la Sorbonne, recueillis par Marie Bat, Émilie Sermadiras et Pierre Glaudes, ont fini par paraître, début janvier, dans les Classiques Garnier. Malheureusement le prix est élevé (42 €), et le coût du téléchargement des différentes communication est carrément prohibitif : 112 € pour le tout !... Ces regrettables pratiques commerciales sont en totale contradiction avec les valeurs et les objectifs de la Société Mirbeau, qui a toujours voulu toucher le plus grand nombre possible de lecteurs et a mis gratuitement à leur disposition toutes les œuvres d'Octave et tous les articles de nos Cahiers deux ans après leur publication papier. Pour ma part, j'ai bien acheté le volume, mais n'ai pas encore eu le temps de le lire. À défaut d'un compte rendu dans les règles, faute d'en avoir reçu dans les temps, le n° 26 de nos Cahiers ne comportera que la présentation des communications par leurs auteurs.

Le 15 février est sorti le dossier Mirbeau de la revue d'études franco-allemandes Lendemains, Octave Mirbeau, enfant terrible de la Belle Époque, qui comporte les Actes du colloque de Limoges de novembre 2017, organisé par Arnaud Vareille et Till Kuhle. Pour l'heure j'ignore comment il est possible de se le procurer et je n'ai pas encore reçu mon exemplaire. En voici du moins le sommaire, que m'a communiqué Wolfgang Asholt, le fondateur de la revue :

À la fin du mois de février, doit paraître un petit volume de 70 pages, œuvre de Claude Barouh, “Octave Mirbeau, Les années Cheverchemont”. Cette brochure, publiée par Triel mémoire & Histoire, comporte divers témoignages des derniers visiteurs d'Octave au cours de ses années trielloises, ainsi qu'une préface de Pierre Michel.

Au cours de cet hiver ont eu lieu plusieurs créations et lectures mirbelliennes :
- Le 4 février, au Théâtre Rive Gauche (6 rue de la Gaieté, Paris 14e), lecture, sur invitation, de La Dresseuse de papillons, librement adapté du Jardin des supplices par Bunny Godillot. Avec Lola Naymark, Tristan Robin, Jean Louis Tribes et Tony Thich. Il s'agit d'un projet très très ancien, qui devrait se concrétiser prochainement.
- Le 26 février, de 19h15 à 20h15, Événement de l’Agora, avec Lire autrement (64 Rue du Père Corentin, 75014 Paris) spectacle Mirbeau : « REDOUTABLE OCTAVE MIRBEAU Eclats de rire et du pire », avec Ophélia Bard et Simone Hérault.
- Enfin, “Sakta”, pièce très librement adaptée du Journal d'une femme de chambre par Halim Rahmouni et mise en scène par Tounès Aït, a eu droit, en janvier, à pas mal de représentations en Algérie, avec un succès qui ne s'est jamais démenti. Du 6 au 11 février, Sakta a participé au festival du Caire, et c'est Tounès Aït qui a remporté le prix de la mise en scène ! Elle devrait être présente à l'AG de l'Arsenal, le 6 avril, après les représentations programmées à Bruxelles fin mars. Enfin, Sakta sera donné à Avignon, en juillet, dans le cadre du Festival off.

Comme annoncé, le n° 26 des Cahiers Octave Mirbeau, gros de quelque 360 pages et très abondamment illustré (et en couleurs), va être imprimé sur les presses du Petit Pavé, à la Botellerie, dès qu'on aura reçu le feu vert du CNL. Il sera disponible lors de l'AG et sera expédié par le Petit Pavé dans la première quinzaine d'avril. La couverture comporte un portrait original, et en couleurs, de Mirbeau par Jacques Cauda, que je remercie bien vivement.

Pour ce qui est de la Correspondance générale, il se trouve que le déjà copieux Supplément, qui comporte notamment une soixantaine de lettres inédites à Claude Monet, s'est enrichi d'une vingtaine de nouvelles lettres au cours des trois derniers mois et que j'attends, avec impatience, depuis sept semaines, le scan d'une lettre à Paul Hervieu, conservée à Santiago, dans les archives nationales du Chili. Cette vaine attente retarde le bouclage. En l'absence de nouvelles de l'Age d'Homme, je continue d'espérer que le tome IV et le supplément paraîtront bien, comme prévu, à l'automne prochain. Mais j'en ignore le prix et ne sais s'il y aura un seul volume, énorme, ou deux, un très gros et un moyen. Une souscription sera évidemment lancée, mais, pour l'heure, je suis dans l'incapacité de vous en dire plus.

En tout cas, ce qui est sûr, c'est que l'impression et l'expédition du n° 26 des Cahiers (prévoir 6 000 €) et la publication de la Correspondance (la SOM s'est engagée à hauteur de 7 000 €) impliquent de très grosses dépenses. Nous avons donc le plus urgent besoin de toutes nos ressources, à commencer par les cotisations des adhérents, sans lesquelles une association telle que la nôtre ne saurait survivre. Je me permets donc de réitérer l'appel lancé par Samuel Lair il y a dix jours et de vous inciter à expédier vos cotisations sans trop attendre. Si vous souhaitez commander aussi des publications de la SOM, mieux vaut alors adresser les chèques chez moi (adresse ci-dessous), car c'est encore à Angers que se trouvent tous les stocks de livres.

Pour terminer, bien que le rapport à Octave soit triplement indirect, je voudrais signaler que les éditions du Petit Pavé (http://petitpave.fr/) viennent de publier un petit volume de Corinne Bouchoux, ex-sénatrice écolo du Maine-et-Loire, à qui je dois d'avoir pu organiser le colloque Mirbeau du Sénat, le 27 janvier 2017, colloque fort couru dont les Actes ont été publiés dans le n° 25 de nos Cahiers Octave Mirbeau. Il est intitulé De l'utilité du Sénat et de l'écologie, et comporte aussi une interview de moi, que je n'ai pas encore vue et que je suis curieux de découvrir... Hier, un sympathique article d'Ouest-France a rendu compte de cette non moins sympathique publication.
• Le Dictionnaire Octave Mirbeau est à nouveau accessible en ligne. Amicalement à tous.

Pierre MICHEL
Société Octave Mirbeau
10 bis rue André Gautier
49000 - ANGERS
02 41 66 84 64

 
 
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